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Nos actions
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AUJOURD’HUI SAMEDI 31 OCTOBRE JOSE et CALATHEA sont arrivés à Bordeaux !
Daniel et moi-même avons, comme d’habitude le cœur battant d’accueillir nos petits protégés, inscrit à notre programme du samedi matin … IRUN !
Comme à chaque fois, bien sages dans leurs cages respectives (ils étaient partis l’un et l’autre des deux cotés opposés de l’Espagne pour ralier la frontière hier matin), nous avons mis colliers, longes et sommes repartis avec nos deux précieux passagers !
Que dire encore et toujours de ces galgos ??? qu’ils avaient passé plus de 24 h en box dans un camion sans aucune bêtise, que comme à chaque fois, la démonstration de joie est là quand ils nous voient, et que si nous « traînons » un peu à leur gout (paperasserie oblige !) et bien ils nous le font entendre avec qq petits pleurs toujours très discrets et parfois même un bref aboiement l’air de dire « hé, on a hâte d’aller se dégourdir les pattes » !
José, dont le corps meurtri par les cicatrices encore fraiches, nous laisse deviner quelles ont du être ses années passées en Espagne, est là à nous regarder de ses grands yeux calmes. J’espère que cette grande résignation que nous avons pu lire dans son regard, dans son comportement, va s’effacer très vite.
Quant à Calathéa, rien que la vue de ses mamelles qui pendent telles des mamelles de vaches à la traite, prouvent les années passées par cette galga à procréer : 9 années à raison probablement de 2 portées, voire 3 par an… connait on le nombre exact seulement de l’exploitation faite à ces chiennes en nombre de portées annuelles ?
Ces 2 galgos sont très attendus par leurs familles, et je pense sincèrement que, encore une fois, c’est un grand bonheur que nous allons laisser au sein de ces familles demain.
Oui, vraiment, aujourd’hui, la bonne humeur était au rendez-vous !
Blandine samedi 31 octobre 2009
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Sauvetage Décembre 2008
Comme il est de coutume, celui ( ou celle) qui participe pour la première fois au sauvetage , en fait le récit .
J’ai donc ce privilège pour le mois de décembre, mais là il faudrait plutôt parler d’épopée.
J’avais très peur « d’aller voir de prés », mais il fallait que je le fasse.
Comme convenu, Nadine et moi (Blandine ne pouvant pas nous accompagner) devions partir à 3 heures , car à cinq heures Hervé, nous attendrait à ST Paul les Dax.
Blandine avait fait le nécessaire , le fourgon Mercédes et la remorque nous attendaient dans la cour des Bergeries. Après avoir chargé, environ 250 kgs de croquettes , des manteaux , des médicaments pour les différents refuges (tout cela gracieusement remis par les bénévoles.) Nous faisons un rapide briefing , le réglage du gps, et nous voilà parties, vers quelle aventure ?
A St Paul les Dax , Hervé était fidèle au rendez-vous , Françoise avait concocté de bons petits plats , que nous serions très heureux de trouver plus tard, car là ,pas question de restaurant, ce n’était pas du tourisme, mais nous allions au secours de nos Loulous.
Nous atteignons la frontière sans problème, avec la conduite experte de Nadine. Mais déjà les premières complications commencent, des travaux dans Burgos, et le Gps, qui commence à nous faire tourner en rond, pour atterrir sur des petites routes de montagne , bordées par la neige, encombrées de poids lourds. Mais là encore Nadine, nous sort sans encombre de ce mauvais pas.
Et nous arrivons enfin à Cordoba , pour voir le refuge qui doit être sécurisé.
En effet, il s’agit d’un grand hangar métallique, tout à fait ordinaire , où il est très facile de pénétrer par effraction .
Bien sûr , comme il fallait s’y attendre ils sont tous là ,environ quatre vingts , dans quelques jours ils seront cent quarante. Leurs longs museaux quémandant une caresse et leurs yeux nous suppliant de les sortir de là. Certes ils sont aussi bien traités que possible ! Et voila les premières larmes qui montent aux yeux.
En majorité, ils sont amenés par la police, quel sera leur sort ? Patricia, cette petite jeune femme , tellement impliquée, tellement dévouée ne peut pas répondre.
Après avoir visité le refuge, pour essayer de trouver une solution pour le sécuriser, nous laissons des croquettes, des manteaux, et nous allions partir , lorsque Patricia reçoit un appel : Des galgueros avaient des chiens à déposer !
Patricia qui s’apprêtait à partir , nous demande notre aide pour les transporter au refuge. Notre remorque était encore vide, et puis assister à cette opération, pour nous c’était inespéré.
Et là, sur la place du village, ils sont arrivés, avec leur remorque, et ont descendu, 7 galgos. Mais il faut reconnaître qu’ils n’étaient absolument pas en mauvais état : pas ou peu de cicatrices, à peine un peu de poids à prendre, et aucune brutalité de leur part. Mais à notre question, sont-ils meilleurs que les autres ? La réponse a été sans appel !!
La transaction terminée (remise de leur carnet respectif), nous les avons installés dans la remorque, et tant que nous étions là , Patricia nous a demandé de faire un détour par le vétérinaire, avant de les déposer au refuge.
L’opération se passait sans encombre, lorsque le dernier , qui était dans un des boxes du haut, à l’ouverture de la porte , a sauté par-dessus l’épaule d’Hervé, Hervé lui court aussitôt après , et moi aussi dans la foulée , grande panique , qu’allait devenir ce chien, qui venait d’être sauvé ? Grande culpabilité aussi de notre part.
Mais c’est là qu’une lueur d’espoir pour l’avenir nous est apparue : Des enfants de huit à quatorze ans sont venus à la rescousse, et m’accompagnant , demandaient à toutes les personnes rencontrées, s’ils n’avaient pas vu notre cher galgo.
Mais jouant encore de malchance, alors qu’il faisait nuit , toute la ville a été plongée dans l’obscurité, et bien sûr j’étais perdue, et là encore mes petits sauveurs m’ont ramenée chez le vétérinaire.
Hervé , Nadine , Patricia, étaient là, mais sans notre fugitif, et chose incroyable le galguero aussi ,s’inquiétant du sort du chien !
Patricia et Hervé sont partis en voiture chercher dans le ville, ils passaient devant nous, rien !!
Et après plusieurs tours les voilà, le sourire aux lèvres : Les enfants (encore) l’avaient attrapé et ramené. Le galguero en était tout heureux.
Nadine m’ a demandé de lui montrer des photos (stockées dans mon appareil) de la nouvelle vie de nos protégés en France, et exclamation :Galgo sofa !
Mais notre grand regret fut la barrière de la langue, car une opportunité unique se présentait pour dialoguer avec eux, et exprimer nos sentiments respectifs.
Nous avons ramené tout le monde au refuge , en mettant une option sur plusieurs de ces chiens, car un lien particulier s’était créé avec eux.
Nous partons avec beaucoup de retard, mais la réaction de tous ces gens, adultes et enfants , surtout, fait naître en nous une lueur d’espoir. N’est-ce pas par eux et grâce à eux, que les comportements pourront changer ?
Nous prenons la route de Villamartin, où Juan nous attend, pour nous amener à son logement pour passer la nuit.
Mais , encore une fois la langue !! Lorsque nous prenons la petite route nous ne remarquons pas un »petit » (il faut le dire) panneau, et tout à coup, cauchemar, la route est barrée et bien barrée. Impossible de manoeuvrer avec la remorque, une seule solution :dételer .Mais avec nos petits bras musclés, ce n’était pas évident du tout, enfin nous y sommes arrivés .Mais le détour nous obligeait à faire plus de 50 kilomètres, et là tout à coup dans un coin perdu ,isolé au possible la jauge du carburant était en alerte !
Enfin au bout de quelques kilomètres un petit village et sa station !!, nous nous garons dans une petite rue pour attendre le lendemain , la nuit était déjà bien avancée. Nous téléphonons à Juan, en lui expliquant notre mésaventure, et notre arrivée pour le lendemain seulement.
A quatre heures du matin, quelqu’un tape à la vitre du camion , affolés nous pensons : la police, nous génons. Mais ce n’était que Juan et son bidon de Gas -oil.
Il nous amène au refuge de Saskia, mais Hervé préfère dormir dans le camion, afin de ne pas le laisser tout seul , on ne sait jamais !
L’hospitalité nous est offerte, mais l’appartement n’a pas eu le temps, d’être suffisamment chauffé , alors nous trouvons difficilement le sommeil, pourtant plus que nécessaire , et il faut déjà repartir, Saskia vient nous chercher ! Je fais enfin sa connaissance , énergique, volontaire, déterminée, Je comprends pourquoi elle mène à bien une tache aussi lourde.
Et nous voilà à nouveau devant une multitude de longs museaux, même malaise que pour la veille , mais là encore pire ,car il faut « sélectionner » ceux qui seront du prochain sauvetage.
C’est la décision la plus horrible que l’on est amené à prendre. Pourquoi celui-ci et pas l’autre. Pauvres petits.
Dans un autre enclos il y a également des petites « puces » qui jouent avec une peluche, ils semblent totalement inconscients de leur sort.
Toutes nos « aventures « ont décalé notre emploi du temps, et nous arrivons à Salamenca, à la nuit, et ne pouvant aller au refuge , nous prenons les Loulous sur des parkings.
Après des embrassades , et des pleurs , nous repartons enfin vers la France, avec notre précieuse « cargaison ».
Seulement quelques arrêts cafés, les pizzas, sandwiches maison, les petits plats de Françoise sont pris dans le camion , il fait très froid, il pleut des cordes, il y beaucoup de neige dans le nord . Mais « ils « sont là, précieux , sages, comme s’ils comprenaient que nous les amenons vers un autre destin, un destin digne d’eux.
Tout le long du chemin nous sommes bercés par « milka » (C’est la gentille vache du GPS de Nadine ) qui nous annonce les radars !!
Nous sommes attendus chez Hervé à Dax, là encore, avec des gâteries de toutes sortes concoctées par Françoise.
Et enfin , c’est la dernière ligne droite vers les Bergeries, où Blandine a préparé une pièce chaude , pour l’accueil de nos petits, et où dans peu de temps , arriveront adoptants et famille d’accueil.
Que dire de cette expérience ? sinon que contrairement à ce que je pensais, je ne suis pas revenue « démolie » par ce que j’ai vu ,mais encore plus forte , et plus décidée à me battre pour « eux ».
J’ai également eu la chance extraordinaire de faire le voyage avec deux personnes adorables, avec lesquelles nous avons abordé les pires difficultés, avec sérénité, et confiance.
Comme je n’ai pas conduit (ils ont du avoir peur !) lorsqu’un se reposait j’avais de longues conversations avec l’autre, me permettant de mieux connaître leur riche personnalité. Et notamment avec Hervé, d’aborder les coutumes de la civilisation Népalaise.
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C’est une expérience inoubliable, tellement enrichissante, qui vous mobilise à tout jamais.
Chers Galgos nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour vous venir en aide, et pour vous arracher à votre misère.
Marie.
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Dans la remorque...
les yeux de nos loulous lorsqu'ils sont dans la remorque qui les remonte vers la France et un destin plus enviable...
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Récit du sauvetage des 13/14 septembre 2008, vécu par l'un de nos adoptant, Hervé
Hervé et Françoise sont les heureux adoptants de Pentès et Godiva... Pourquoi en rester là se disent-ils et, depuis l'adoption de Pentès en premier, nous avons eu le bonheur d'avoir Hervé avec nous pour un premier sauvetage. Ce week end, ce fut son deuxième sauvetage, je vous laisse partager ce grand moment avec lui...
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Un petit mot comme promis...mais par où commencer ?
C'était mon second sauvetage, 2 500 km. en moins de 48 heures, c'est
pas du tourisme !
Mais à l'arrivée, une joie profonde; cette fois, ce sont 15 galgos qui
sont sauvés, qui vont trouver une famille, de l'affection, des gens à
qui ils pourront aussi offrir les trésors d'affection dont ils sont capable.
Sentiments contradictoires:
Une grande joie bien sur, mais aussi une immense frustration:
pour 15 galgos sauvés, combien de dizaines vont atterrir dans les
semaines à venir, dans des états lamentables, dans ces refuges où nos
amis espagnols se dépensent sans compter pour soigner ces malheureux
galgos et trouver des adoptants ou des famille d'accueil.
Beaucoup d'admiration aussi pour toute l'équipe d'A.D.L. , pour tout ce
travail afin de trouver des adoptants, des familles d'accueil, gérer le
site, assurer le suivi, la surveillance et les conseils aux nouveaux
adoptants etc... et surprise, lors de la prise en charge des chiens en
Espagne, de constater que chacun d'eux est déjà connu, personnellement,
avec son histoire , son état de santé, son caractère, faisant ainsi
partie de la "famille" A.D.L. avant même leur prise en charge.
On ne peut pas tous les sauver, il faut rester raisonnable... quoique !
Une belle histoire déraisonnable pour finir :
samedi, nous sommes au refuge de Villamartin: une adorable chienne, déjà
un peu âgée, est là, se colle à nous, n'en revient pas d'être caressée.
On peut, "raisonnablement", la réserver pour un prochain sauvetage mais
avec les vols de chien au refuge... et si on ne lui trouve pas de famille...
On quitte le refuge; 200 mètres de chemin de terre pour rejoindre la
route...
et puis zut! Soyons déraisonnables! demi-tour!...
elle est là, juste derrière les grilles, elle nous attend et quelques
minutes plus tard, elle repart avec nous. Peut-être le plus beau jour de
sa vie de Galga, en tout cas, son jour de chance!
Heureusement que cette petite galga était prète (passeport, vaccins et analyses ok pour les maladies du sud (négative à tout) et déclaration faite pour son arrivée sur le sol francais, grâce à la réactivité de nos bénévoles adorées ! car sans ses vaccins et papiers en bonne et due forme, elle n'aurait pas pu remonter...
Merci à l'équipe de A.D.L. de m'avoir fait partager ces moments.
Hervé
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SAUVETAGE DU 13/14 SEPTEMBRE 2008... ILS COMPTENT SUR VOUS !!!
bonjour à tous!
Nous partons avec Nadine et l'un de nos adoptants, Monsieur Sansiquet, en espagne vendredi matin pour remonter
nos petits :
-
Vidal podenco matyre (enchainé par la machoire) ..... au 24/09/08 : Adopté
- Frenazo : Adopté
- Laetizia :Adoptée
-
Patito, adorable bb de 8/9 mois à présent : Adopté
- Juanjo : Adopté
- Azafran
- Duardo : Adopté
- Limonetta : Adoptée
-
Zar, xafghan, pendu à 6 mois et sauvé à temps) : Adopté
- Coco (bb blessé et opéré d'une patte, en convalescence) : Adopté
- Ibiza (Podenca) :Adoptée
- Esprit : Adopté
- Golfa :Adoptée
- Trufa :Adoptée
Notre périple s'étendra sur 2500 kms sur 48 heures et nous permettra de retrouver ces chers Saskia et Juan, tellement admirables dans leur combat, ainsi que des bénévoles que nous découvrirons au fil des kms (nous récupérons Coco, Trufa, Vidal et Zar en chemin).
Comme chaque année, la nouvelle année n'apporte aucune sollicitude pour les lévriers!
Nous nous battons pour leur redonner leur dignité, aidez nous! Ils n'ont que nous mais nous ne pouvons les aider que grâce à Vous!
Désolée de vous importuner encore, peut être , avec nos chers longs nez, mais nous sommes tellement démunis face à l'impossible...
Amicalement à tous,
Blandine
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CARNET DE ROUTE
Montée en pression tout au long de la semaine précédent le sauvetage du 5 juillet. Vendredi matin, nous partons, Blandine , Charles et moi pour un sauvetage de 18 lévriers Galgos et un périple de 2 600 kms en deux jours !
Inquiétudes et questions en tout genre dans ma tête.
D’emblée discussions passionnantes sur la vie de ces chers lévriers, sur des cas particuliers de sauvetage. Certains chiens aussi, lourdement handicapés, qui trouvent un maître aimant et attentionné, leur alter égo humain en somme.Sensibilité de ces êtres qui attendent le regard, la compréhension, la patience de l’homme après tant de souffrances barbares.
Nous sommes en 2008 et les mentalités stagnent.
Un appel de détresse arrive pour une Galga échappée. La solidarité se met en place automatiquement et une chaîne d’entraide s’organise.
Blandine rassure au téléphone et voici Alex de retour. Tout s’apaise à nouveau dans la voiture.
La photo de Jaïna, ma petite Galga trône à mes côtés dans la voiture. Je vais la récupérer au refuge. Geste incontournable pour elle et moi que cette rencontre sur place et qu’elle comprenne que nous ne ferons qu’un au premier regard.
Une seule nuit et nous serons ensemble.
Me voilà propulsée dans une belle aventure humaine et canine.
1er arrêt, café/cigarette ; 2 H 30 que nous sommes partis vers l’inconnu pour moi.
Nouvel appel. Une adoption récente et la famille d’accueil éprouvée par ce départ. Ces lévriers seraient-ils aussi attachants que les dires de Charles ?.............
Nous prenons les grands axes pour aller en Espagne pour éviter tous risques des petites routes. A ce moment je ne comprends pas encore la tension qui va monter pour récupérer ces Galgos/Galgas par rapport à la mentalité des galguéros.
Les sauvetages ne sont jamais divulgués à l’avance. Plus tard je serai confrontée directement aux risques pour nos Galgos.
A mi chemin, je suis en apnée jusqu’au moment où enfin Jaïna sera à mon contact.
Arrivés à destination, épuisés. Dîner tardif. Un bénévole nous ouvre les portes de sa maison pour un repos salutaire. Samedi ; la rencontre imminente et le cœur en vrac. Comment cela va-t-il se passer entre nous ?
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Le refuge, les Galgos et ses bénévoles. « Révérence » pour ces bénévoles dévoués à cette cause.
Jaïna est lâchée, apeurée dans un endroit à l’écart pour notre rencontre. Je ne sais si je dois aller vers elle, ne pas la brusquer puis « les bras » mon cœur contre le sien et la sortie en laisse à l’extérieur du refuge. Grand sourire, le geste tant attendu de la sortir physiquement et lui transmettre « la vie commence » Jaïna va avoir deux ans le 15.07 ; Bon anniversaire ma puce. L’alchimie se fait comme une évidence.
Le même langage avec les bénévole ; espagnol, français, anglais, tout se mélange pour finir par parler la même langue ; Les Galgos pour un même partage !
Que dire de cette petite chienne blanche apeurée et prostrée au milieu de ses congénères. Que dire de ce grand chien de 8 ans dans un état de délabrement mental et physique. Quelles souffrances ont-ils du subir pour qu’à cet âge là il soit dans cet état ! Révoltant.
Le moment du choix des Galgos pour le prochain sauvetage arrive. Quel courage pour choisir certains Galgos plutôt que d’autres……. Leur état mental fera la décision de ce choix délicat.
Logiquement je désire garder Jaïna contre moi et l’emmener déjeuner en ville avant notre départ. Véto absolu des bénévoles qui craignent pour les Galgos du refuge, car promener un Galgos/galga dans les rues est synonyme de provocation aux yeux des Galguéros et de vengeance sur le refuge.
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Je prends en pleine figure toute l’ampleur du travail à faire sur les mentalités et du courage exceptionnel de ces bénévoles qui risquent gros sur place. Nous sommes en 2008……….
Les Galgos sont montés dans la remorque, Jaïna reste dans la voiture avec moi. Une « mamie » de 8 ans est du voyage. 8 ans et adoptée, génial !
Un bénévole nous signale que 100 Galgos devraient rejoindre le refuge en octobre/novembre !! 100 Galgos à adopter !! Alors mobilisez vous, écoutez votre cœur mais attention « UN LEVRIER GALGOS SE MERITE »………
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Nous reprenons la route pour la France angoissés tant que la « frontière » n’est pas passée.
En chemin un sauvetage d’une petite Galga d’une jeune fille espagnole qui débute son association. Solidarité de Blandine et Charles. La petite Galga rejoint les autres dans la remorque et la jeune femme pleure.
Blandine distribue couvertures et croquettes sous l’œil admiratif de cette bénévole espagnole.
OUF que d’émotions, que de larmes pour ces Galgos. Charles aurait-il raison ?.....
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Nouveau départ pour un sauvetage prévu de chiots dans une pension. Malheureusement, les petits et quelques « grands » sont malades et sous antibiotiques… Tristesse de Blandine, réflexion juste de Charles ; ces petites resteront sur place car trop mal en point. Elles ne supporteraient pas le dur trajet jusqu’à la France et risqueraient de contaminer les autres chiens. Pas un mot de plus, la lourdeur dans la voiture, tout le monde se tait…
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Nous ramenons tout de même deux chiennes de cette pension dont une avec un œil crevé et jetée dans une benne à ordures!!!
Puis la route, la France, l’arrivée chez Blandine, les chiens à sortir. Les adoptants, certains viennent de Strasbourg, de Lille. Etonnant ces petits jeunes venus de Strasbourg pour cette petite Galga, émouvant.
Et puis tous ces bénévoles qui attendent pour aider à sortir les chiens, à les entourer… Et Blandine qui après deux jours épuisant, reçoit les adoptants, établit les contrats, sourit, rassure, Grande Blandine !
18 GALGOS de sauvés. Certes positivons et continuons !
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Voici le dernier « jeu » de massacre des galguéros :
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Pendre par le ventre les mâles galgos en prenant le soin de les attacher à proximité les uns des autres et qui sous la pression de la douleur avant de mourir se jettent les uns sur les autres...
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Ces cordes pour des crimes avec préméditation pour petits, moyens et grands Galgos.
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Ces tubes enfoncés dans leur gorge pour qu’ils étouffent.
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Ce mâle a qui l’ont a tranché le sexe.
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Ces truffes de Galgos coupées.
Pourquoi cette agonie, pourquoi cette cruauté, pourquoi ce sadisme, pourquoi cette barbarie, pourquoi ce calvaire ?
Nous revenons différents d’un sauvetage. Les Galgos nous donnent la force de nous battre, pour eux.
Jaïna a pris sa place à la maison avec les chats et ma petite mamie. Craintive à l’orée des bois (souvenirs des coups de son galguéro) mais confiante, les yeux pleins d’amour. Nous avançons ensemble : « en avant – calme et droit »
UN JOUR UNE REMORQUE DE FRANCE VIENDRA VOUS CHERCHER ET VOUS SEREZ HEUREUX ET LIBRES CHERS GALGOS/GALGAS.
Merci à Blandine et Charles pour ce partage.
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Association L’Appel des Lévriers : Bilan après 6 mois emplis d’émotions...
Le bilan après ces six premiers mois : cinq sauvetages et une Super Méga Marraine !! en la Personne de Madame Agnès PRZEZDZIECKA, dont l’époux a été l’auteur de ces beaux ouvrages écrits sur les lévriers. Une bible pour les cynophiles ! Le premier livre, paru en 1975, porte le titre « les lévriers » est un guide sur les différents standards des races de lévriers. Le second « Le destin des lévriers » (« OUR LEVRIERS « en anglais) retrace les origines du lévrier qui a accompagné l’homme depuis les temps anciens, le lévrier a toujours été à nos côtés. Ouvrage passionnant aussi pour les férus d’histoire.
Nous ne saurions que vous encourager à lire ces ouvrages et ainsi partager la passion que cet homme a eue pour ces fils du vent.
C’est nous qui vous remercions, Madame, de l’honneur que vous nous faites d’être notre Marraine, nous porterons vos couleurs haut et fort pour ces lévriers.
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Le premier sauvetage, en novembre (8 lévriers et 1 chat, Aron sur la photo, renommé Saphyr et son maître lorsqu'il est venu le chercher), le second en décembre (6 lévriers), le troisième, en janvier, une innovation : notre association a lancé un appel à l’aide sur différents forums, dont Rescue, pour des chiens qui n’étaient pas des lévriers et pour lesquels notre petite structure ne pouvait malheureusement pas intervenir faute de moyens et d’adoptants ; cet appel à la solidarité a été un énorme succès, puisque des associations ont immédiatement répondu présentes et se sont organisées pour remonter et prendre en charge tous les chiens d’une fourrière dans le sud de l’Espagne... (les Associations l’Europe des Lévriers, Kenzo et Maïté, cette dame incroyable !, association Alerte SOS, la SPA d’Evreux) on dit que l’union fait la force, nous avons pu vérifier ô combien cette maxime est vraie.
Bravo à tous ces bénévoles en Espagne qui, inlassablement, font le tour des fourrières pour sauver des chiens d’une mort certaine et horrible, par gazage. Les appels sont ensuite envoyés à travers l’Europe et le monde.
Ce sauvetage a permis aussi à des gens de tous horizons de se rencontrer, de se tendre la main, l’objectif, le seul, étant de sauver.
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Puis nous avons enchainé deux grands sauvetages, le premier en mars a permis à 20 galgos et à 1 chippendoes (chien espagnol) de remonter pour être adoptés ou accueillis en familles d’accueil. Nous avons pu prendre Cordobesa qui, si elle n’avait pu remonter ce jour là, serait probablement morte, son état annonçant les prémices des derniers instants, avant que son corps ne cède devant tant de souffrances.
Merci à Hélène et Raymond ces personnes admirables qui ont su accueillir et prendre en charge cette petite galga qui allait entrainer de lourds frais, et dont la vie ne tenait plus qu’à un mince fil. Mais ils ont lutté pour elle, avec elle, comme des lions pour ne pas la laisser partir… Aujourd’hui, elle est encore très faible, mais commence à réagir, à bouger son petit bout de queue à leur vue, commence à enfin apprendre à vivre, ce mot qui, pour nous dans nos intérieurs douillets pour la plupart, ne nous interpelle plus puisqu’il est notre quotidien. Pour les galgos, leur quotidien est : souffrances et mort.
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Naître pour Souffrir …
Vivre pour Souffrir …
Souffrir pour mourir.
Notre rencontre avec les galgos dans les refuges est toujours un moment spécial, leurs regards s’accrochent immédiatement aux nôtres, ils n’aboient pas, jamais ! N’usent que de leurs regards pour nous appeler, nous interpeler ! Ils nous espèrent, et quand nous repartons, avec CEUX qui ont eu »la chance » d’être choisis, nous repartons le cœur gros avec tous ces regards qui nous accompagnent et reprennent soudainement cette résignation qui est leur quotidien.
Comment pouvons nous oublier, ne pas essayer de tout faire pour revenir les chercher… voilà, ce jour là, un regard fort s’est ancré sur moi, Pallas, comme si LUI m’avait choisie… de tout le temps que nous sommes restés, il nous suivait, de loin, derrière les autres, sans nous lâcher un seul instant ! portant cette dignité qui nous émeut tant malgré tout ce qu’ils subissent Pour moi il était impossible de ne pas le faire remonter dès le sauvetage suivant, craignant pour lui, pour les autres, qu’un vol puisse arriver comme cela s’est déjà produit, à plusieurs reprises, dans ce refuge. Le « turn over » des galgos… jetés par les uns, volés par les autres… Ensuite… ??? je vous laisse imaginer…
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Le dernier, il y a quelques jours seulement, nous a permis de remonter 15 galgos (dont Pallas vous vous doutez bien !) et 2 podencos. Lors de ce sauvetage, notre mascotte, Gracias, mamie âgée de 10 ans qui fait aujourd’hui le bonheur de Ginette son adoptante, mais aussi Calypso, Oro, Geisha, Chacha (qui nous a fait tellement peur !) Uma, Goldie, Samsara…
Puis chez Isabelle que nous avons retrouvée avec émotion, toujours, Dumbo, Golondrina, Rociera, Macarena, Carmen, devenue Lady, tant attendue ici en France.
Le sureffectif des chiens dans les refuges est tel que les bénévoles sont contraints d’endormir les plus vieux, les moins beaux, ceux qui risquent de rester longtemps sur « la touche » et qui empêchent ainsi de sauver les autres, les biens portants qui, si les bénévoles ne les prennent pas, reçoivent « la punition » des mains de leurs bourreaux. Le « cheptel » se reconstitue, la prochaine « épuration » interviendra dans quelques semaines, où les moins forts, les moins bons, seront éliminés.
Ici, nous connaissons les « poulets batterie » mais, là-bas, ce sont les « galgos batterie ».
Les bénévoles jonglent pour nourrir, pour équiper les chiens de colliers anti-phlébotomes afin qu’ils n’attrapent pas la leishmaniose. L’idéal serait d’avoir également des colliers GPS pour les retrouver rapidement lors des vols, ou des fugues … mais c’est si cher… trop cher…
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Lors de ce sauvetage, nous avons remonté également notre si douce Solana qui a été accueillie comme une petite reine par ses adoptants Sophie et Alain sans oublier leurs si gentils enfants. Petite galga tu vas connaître enfin ce que le mot bonheur veut dire, même pour un « sale galgo » !!!!!
Merci aussi à toutes ces personnes de cœur qui nous ont aidés par leurs dons depuis ces quelques mois à prendre en charge des lévriers en graves difficultés tels que Seréna (Marie-Hélène L. sa marraine de cœur se reconnaitra), et aussi à Sophie D., grâce à elle, on a pu vacciner les cas les plus urgents pour qu’ils puissent remonter très vite. Marie-Christiane, Maïté, nées en Espagne qui nous aident pour nous dire aussi que tous les espagnols ne sont pas comme ça ! Maïté, tu es la marraine de cœur des galgos ! et toute cette union nous rend forts pour continuer à pousser ce mur !
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Nous sortons ici, en France, d’une période très froide mais qui est en Espagne la plus chaude puisque la fin de la saison de chasse entraine comme chaque année, immanquablement, toutes les barbaries habituelles : mises à mort avec des scénarios toujours plus macabres les uns que les autres, infligeant des tortures à ces chiens sans défense qui, avec leurs profonds regards, acceptent cette souffrance comme s’ils étaient convaincus que pour eux, les galgos d’Espagne, aucune autre issue n’est à espérer...
Sans des familles prêtes à les accueillir, rien n’est possible. Tous et toutes nous n’avons que quelques places à offrir en tant que bénévoles et combattants de cette ignominie. L’adoption est essentielle, d’abord pour sauver le peu qui peut l’être, mais aussi pour montrer et démontrer que le galgo et le podenco sont des chiens normaux, qui vont courir, jouer, manger, dormir, faire des câlins et vous remercier, toujours, avec leurs sacrés regards !
Les personnes qui ne connaissent pas le lévrier, et qui ne trouvaient pas un réel intérêt dans cet athlète un peu trop maigre à leur goût, découvrent un compagnon génial, qui sait aussi garder sa dignité malgré tout ce qu’il a subi.
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Ces chiens sont idéalement les meilleurs ambassadeurs de leur cause. Sans eux, convaincre de sauver les autres reste difficile.
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La partie de l’iceberg à détruire, on le sait, reste la bataille à gagner en Espagne pour que soient enfin appliquées des lois contre la maltraitance des animaux et, en l’occurrence, contre la maltraitance des lévriers de chasse. La chasse avec les lévriers est interdite partout, pourquoi est-elle toujours tolérée en Espagne ? L’entrée des différents pays dans l’union européenne doit parvenir à une règle identique pour tout le monde, pourquoi cette chasse est elle interdite partout sauf là-bas ? Entrainant tous ces sévices ???
Au cours de ces sauvetages, au détour d’un plein, d’un sandwich pris sur le pouce, notre véhicule toujours à portée de vue, nous en avons croisé de ces galguéros, regardant parfois notre chargement, avec les longs museaux qui pointent aux portes… Et à chaque fois, nous ne lisons aucune compassion dans leurs yeux… que de la haine quand nous croisons leurs regards… galguero ! tu souilles par tes mains le corps de ces chiens, mais jamais tu n’éteindras la dignité qui est la leur, jamais ! quoi que tu leur fasses…
Alors STOP !!!! Arrête-toi ne serait-ce qu’un seul instant, et regarde les …. Les fils du vent… Et perds ton aveuglement ancestral… à tout jamais !!
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Je vis personnellement depuis plus de 40 ans avec ces chiens qui m’ont toujours accompagnée et m’ont tout donné ! Je ne supporte pas que l’on puisse faire du mal à un animal, quel qu’il soit ; A mon sens, ne pas être attiré par les animaux, c’est perdre un grand bonheur et, quelque part, être pauvre ! mais bon… cela peut se concevoir… mais, faire souffrir aveuglément et gratuitement, c’est être un individu plein de vices, sournois, fourbe, lâche surtout, et en rien un être humain digne de ce nom....
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Nous remercions toutes ces familles qui prennent de leur temps pour reconstruire tous nos protégés, sachant combien il est difficile ensuite de les voir partir… merci à vous du fond du cœur, ainsi nous évitons de devoir les refaire passer par les cages…
Merci à cette immense chaîne de solidarité qui s’est mise en place pour eux, les galgos, impies dans leur pays.
Voilà, nous sommes une petite association qui, de plus est, démarre… Nous n’avons pas besoin de titre, ni d’être remerciés, notre conviction est absolue pour aider les bénévoles là-bas… Nous avons simplement besoin de tout et de tous ! Ils comptent sur nous... sur Vous !
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Nos urgences sont :
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De porter secours, c'est-à-dire de permettre à 16 galgos se trouvant actuellement dans les couloirs de la mort à remonter en France pour être soit placés dans des familles d’accueils soit adoptés. Nous aiderez-vous ?
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De permettre à un refuge de s’équiper d’une pièce stérile. Nous appelons des bénévoles qui pourraient s’engager à faire ces travaux à nous contacter ; il faut un maçon, un électricien, un plombier, un carreleur et un couvreur charpentier. La pièce représente une surface d’environ 30m². Nous appelons également aux dons pour les matériaux nécessaires à cette rénovation.
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De contacter les personnes pouvant nous aider à installer cette pièce stérile… table d’opération, une armoire métallique (même bancale)…
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Une imprimante laser, un photocopieur aussi seraient nécessaires. Ainsi que du matériel de bureau. Quelqu’un nous a déjà offert un vieil ordinateur pour l’un de nos refuges…
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Bien sûr, des médicaments sont indispensables, des colliers anti phlébotomes, du tissu pour faire des manteaux, vermifuges, antibiotiques, ….
Liste non exhaustive…
Blandine
mai 2008
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En 6 mois, notre 6ème sauvetage et moi, mon 1er grand sauvetage au fin fond de l’Andalousie…
Départ, le 18 avril, Blandine, Charles et moi-même, avec notre remorque, de St Aubin du médoc ; 16 places prêtes à être comblées par nos chers galgos qui nous attendent, on le sait, on le sent…avec impatience…
Et nous alors, on arrive quand ?...patience, Nadine, environ 16 h de tempête (vent, pluie..) mais rien ne nous fait reculer ; on a la rage au ventre, surtout que tout le long de la route, on aperçoit des bâtisses abandonnées, délabrées et on se dit : « n’y aurait-il pas des galgos martyrisés à l’intérieur ?... Nous ne pouvons pas nous arrêter, Chacha, Calypso, Pallas, Gonlondrina, Macarena et les autres nous attendent et nous n’avons que 2 jours pour remplir notre « mission », mais nous reviendrons bientôt pour en avoir le cœur net…Le retour, c’est dimanche, à l’aube, à Bordeaux, où là, ce seront les futurs adoptants qui s’impatienteront…
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La route est longue, on prend à peine le temps de manger ; il n’y a juste que les arrêts pour « donner à boire » à notre voiture, qui a très soif (vent de face oblige…).
Vers les 23 h, arrivée sur la place du village où Juan nous attend ; juste le temps d’une petite « mousse », quelques tapas et dodo, car demain, l’émotion est au rendez-vous.
Debout 7 h pour rejoindre le refuge ! «nos petits» sont dans la cour. Ils courent dans tous les sens, à peine sortis de leur chenil ; enfin une once de liberté. Courage, bientôt la vraie liberté et le bonheur….
Ils viennent tous nous dire bonjour avec leur regard, leur regard…seule, la petite Chacha reste un peu méfiante ; n’aie pas peur petit chevreuil, plus jamais de tortures, de coups, de brimades…que des bisous et des câlins…
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Nous sommes heureux de venir les chercher mais derrière, dans les chenils, 80 galgos nous supplient, avec leur regard, leur regard… Que peut-on faire ? Leur promettre que l’on reviendra, que l’on va leur trouver un havre de paix de l’autre côté de la frontière…
C’est dur, très dur et puis on doit « choisir » pour le prochain sauvetage ; il y a MECHA, la barbuda, FARAH, la bringée à la tête blanche, le petit mâle bringé qui nous a fait craquer, tout de suite, tant de peine sur lui…
Tout est fonction des adoptions en France !!!
Alors, on note, on note des noms, mais…pourra-t-on leur donner ce que nous leur promettons doucement, à demi-mot, en moitié français, moitié espagnol, dans leurs belles oreilles réceptives à nos mots d’espoir…
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Mais il est temps de partir vers un autre refuge où les mêmes interrogations se posent, où l’atmosphère est si pesante devant toute cette beauté, cette gentillesse bafouée…cette « misère »…ces regards, ces regards qui nous implorent…que pouvons-nous faire de plus ???
Ici, 2 petites Podencas feront partie du voyage, la cruauté n’épargne personne.
Je pars, je pleure, j’ai envie de rester avec eux, contre eux, un peu de chaleur, de mots doux, d’amour quoi ! juste ce qu’ils méritent, nos adorables, fiers et magnifiques GALGOS…
ON REVIENT BIENTOT…
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La route est encore longue au retour et les longs nez pointent de la remorque ; un vrai bonheur dans les rétroviseurs ; mais on se presse, car il est temps de trouver des bras chaleureux, les adoptants et les familles d’accueil…leurs bienfaiteurs attendent…
ON ARRIVE, ON SERA TOUJOURS LA POUR VOUS…..
NADINE - 13 mai 2008
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MOIS DE MARS... MOIS APRES CHASSE... Qu'allons-nous trouver ?
Vendredi 14 mars 2008, nous partons pour 2000 et quelques kilomètres, vers l’Espagne, ce pays si beau, où le soleil ne brille pas pour tout le monde de la même façon…
Plus nous nous approchons et plus l’angoisse monte… qu’allons trouver là-bas, qu’allons-nous découvrir, qu’elles horreurs devrons-nous affronter… tant de questions effrayantes en cette période de fin de chasse… Je pense que tous les trois, dans la voiture, avons les mêmes pensées, je scrute les arbres souhaitant ne pas voir l’un de ces petits corps familiers et tant aimés, se balançant au bout d’un fil électrique… que cette vision d’horreur nous soit épargnée…
A un moment, de l’autoroute, nous apercevons sur notre droite, dans une citée hlm un galgo magnifique, noir et blanc semblant être seul, livré à lui-même, traçant sa route vers où ? Vers quelle destinée ? Impuissants sur cette autoroute où il nous est impossible de nous arrêter avec cette immense remorque derrière nous… Nous prévenons aussitôt les bénévoles les plus proches de l’endroit, afin qu’ils entreprennent des recherches … si près de l’autoroute, pourvu qu’il n’ait pas l’idée de s’y aventurer…
Nous arrivons vers 19 h à notre premier rendez-vous, avec Juan, qui bien généreusement nous a hébergés pour la nuit. Nous étions tellement harassés par cette journée interminable passée en voiture que nous arrivions à peine à garder les yeux ouverts… d’ailleurs Blandine a piqué du nez dans son assiette (non je n’ai pas de photo !)
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Le lendemain, Juan vient nous chercher et nous partons retrouver Saskia et son refuge… et là… nous les voyons… tous ces galgos, les longs nez dirigés dans notre direction, le regard interrogatif et plein d’espoir ! Qu’est-ce ???? Est-ce pour moi ? Vais-je sortir enfin de derrière ces grillages ? C’est un concert d’aboiements et de jappements qui nous accueille…
Ho… certes, au refuge ça peut aller, ils sont à l’abri, mais pas à l’abri du vol, car celui-ci est souvent visité par les galguéros qui se servent sans scrupule… rien ne vaut une famille bien sûr… le refuge est le passage obligé avant le salut… ils sont tous là… Saskia et ses bénévoles, les loulous... Solana, Rosario, Calypso, Geisha... et tant d'autres...
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Nous bavardons en "Françaisspangglaismains"… c’est difficile ! Mais on y arrive… Nous visitons le refuge, que tous ces animaux sont beaux… le regard vif pour certains, très apeuré pour d’autres, mais la curiosité l’emporte ! Ils ont quand même envie de savoir ce qui se passe ces loulous… Des yeux nous accrochent au passage, suppliants… et bien sûr nous craquons… nous ne pouvons pas tous les emmener malgré l’envie de le faire mais nous leur avons promis de revenir et de ne pas les laisser tomber...
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C'est vraiment le printemps dans le Sud Espagnol... les arbres sont bien verts, les orangers croulent sous leurs fruits déjà bien murs... et nous avons même la surprise de voir des hirondelles... Les loulous auront chaud dans la remorque... C'est pour cela que nous mettons Moro dans la voiture...
Nous venions juste chercher Rosario, car d'autres nous attendaient plus bas, chez Isabel, d’où nous remonterons 17 galgos et un petit Chippendoes. Là aussi nous visitons… Isabelle et sa fille, sont présentes tous les jours, jusqu’à pas d’heure, ne pensant qu’au bien-être de leurs protégés… Elles ont peu de ressources, très peu de moyens… Elles sont hébergées par une pension qui leur coûte les yeux de la tête ! 100 € par mois et par chien… La pension les arnaque je pense… car en plus de cela, certains de ses galgos sont très maigres… n’ayant visiblement que la dose de croquettes nécessaire.
Ils vivent au propre, ne piétinant pas dans leurs excréments, ils sont à l’abri des intempéries, mais c’est tout… n’ayant que la présence rassurante d’Isabel et de sa fille, ces amours étaient contents d’avoir de la visite, des caresses, des mots encourageants…
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Nous prenons des photos, filmons, gardons ces regards bien en mémoire pour qu’ils puissent aider à faire passer leur message aux adoptants encore réticents…
Nous chargeons dans la remorque Canelo, Lara, Palomo, Canija, Lola, Clara, Estela, Rita, Laura , Farina, Makaléla, Luna, Marta, Rosi, Tango, Moro le petit Chippendoes que nous remontons pour une dame, Estrella et Cordobesa… la pauvre petite est vraiment la plus mal en point de ce sauvetage. Elle part en famille d’accueil chez Raymond, notre chauffeur dans cette aventure et sa femme Hélène qui, dès qu’elle a eu Cordobesa s’est occupée d’elle comme une maman, la surveillant, car elle a un peu de fièvre, une grosse trachéite, mouchant comme je n’ai jamais vu un chien le faire…
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Il est tant pour nous de quitter Isabel avec qui le courant est vraiment bien passé, nous nous embrassons, Isabel pleure, elle dit qu’elle est heureuse pour eux car ils sont sauvés, mais il en reste 42 à la fourrière, avec le spectre de l’euthanasie toujours au-dessus de leurs têtes. Isabel partait en chercher 18 qui prendront les places laissées vacantes par nos petits.
Et nous voilà repartis… nous remontons et devons également récupérer Quijote et Sancha qui nous attendent un peu plus haut… Quijote, fraîchement stérilisé est installé à l’arrière de la voiture, sur une couette, avec Moro qui, avec cette chaleur et ses longs poils aurait mal supporté la remorque ! j’ai également Estela avec moi… Le petit Moro a effectué la quasi-totalité du voyage sur mes genoux… ou entre les 2 sièges avant, planté sur ses pattes de derrières… un vrai petit pot de colle adorable ! Estela s’est couchée et a dormi la totalité du voyage ! Quijote s’est agité, il avait mal certainement… nous l’avons tranquillisé, mais il a décidé qu’il serait mieux dans le coffre… c’est vrai qu’à partir de ce moment-là il est resté bien tranquille, avec sa douce Sancha, sa compagne de misère…
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Nous avons déploré de ne parler que Français car, en termes de communication, cela est très frustrant… Blandine a essayé d'expliquer à deux ados venus voir la remorque lors d’un arrêt essence qui, nous posant plein de questions en espagnol auxquels nous ne comprenions rien... que c'est à eux les jeunes de faire passer le message aux adultes, que ce sont des chiens et pas des objets... idem pour tous les animaux qui sont très mal aimés là-bas. L'un des deux était fils de galguéro et son copain nous a fait comprendre que le père avait 5 galgos et que bien souvent… (là il nous a mimé la carabine en appuyant sur la gâchette…) Blandine a parlementé avec eux, essayant de farie passer notre message... que les temps et les mentalités doivent changer, que ce sont des chiens formidables et que ce qu’ils en font est abominable… ils ont dit « oui, oui » opinant de la tête, mais ont-ils vraiment compris… ???
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Nous quittons le dernier refuge, celui d'Araceli le coeur lourd... lourd de laisser tous ces longs nez si chers à nos coeurs et qui attendent tant de nous... Nous savons que nous allons très bientôt revenir...
Mais pour cela, pour nous aider à en remonter le plus possible, il faut que vous soyez là vous ! vous les famille d’accueil, mais surtout vous, les adoptants… sans vous nous ne pouvons pas grand-chose ! vous êtes le maillon fort de cette chaine de solidarité et d’amour… ON COMPTE SUR VOUS…
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UN GRAND COUP DE CHAPEAU ! Des Associations… main dans la main…
19 décembre... Noël... tout le monde vaque à ses préparatifs de ce jour de fête…
A 1200 kms… un grand bâtiment gris, des grilles, des aboiements... la fourrière de Jaen ne connaît pas les jours de fête.
Des chiens de toutes ou sans races tremblent de froid, de peur, ils sentent que la mort est proche, l’euthanasie est le point final pour ces chiens abandonnés après de bien mauvais traitements.
Puis, le clic d’un appareil photo. Ils se lèvent, les yeux soudain interrogateurs, un espoir serait-il encore possible ? C’est Mari-Angeles, une des bénévoles qui passe régulièrement voir si des chiens se trouvent dans ces couloirs de la mort. Puis l’électronique prend le relais,un appel à l’aide par mail est envoyé par Isabel à Gemma, puis à Paris auprès de Béatrice, et enfin le mail de Béatrice s’affiche sur nos écrans de Bordeaux et Lectoure affichant cet appel à l’aide.
Nous prenons aussitôt la décision de prendre en charge les deux Galgos et les Podencos, mais nos doigts n’arrivent pas à fermer le document, nous ne le pouvons pas... abandonner à la mort tous ces autres chiens (deux Mâtins Espagnols (que nous pensons d’abord être des Mâtins de Naples), un Berger Allemand, un Beagle, un Labrador, une Podenca avec ses 6 bébés croisés...
Un appel est immédiatement lancé auprès de tous les liens qui pourraient être susceptibles d’aider : Rescue, et bien d’autres, mais c’est sur Rescue que tout s’est mis en route, grâce aux forumeuses(eurs). Tout d’abord des personnes se sont proposées d’aider financièrement, ensuite s’est structuré le sauvetage par lui-même… Qui peut aller les chercher ? Quand ? Comment ? Tant de questions difficiles à régler dans l’urgence…
L’écho est immédiat ! Puissant ! La machine se met en marche pour sauver ces chiens... TOUS ! Un énorme élan de solidarité naît pour eux grâce aux doigts de fée de notre Eve qui, inlassablement, postera des appels.
Coup de Chapeau à ces Associations qui ont spontanément dit « oui » : Maîté Forumeuse au grand cœur pour qui il n’était pas question d’en laisser un seul !… Nicole de l’Association ALERTE SOS s’est tout de suite adressée à nous pour proposer son aide, l’Association Kenzo qui immédiatement proposera d’accueillir la maman et ses bébés, Christine, Vice-Présidente de la SPA d’Evreux nous propose quelques places…
Gemma sera là tout le temps, répondra aux mails, aux appels téléphoniques, quelquefois jusqu’au milieu de la nuit, les bénévoles Espagnols se sont mis en rapport directement avec les associations françaises pour organiser ce sauvetage.
Des hauts et des bas vont nous faire frémir... Tout à coup, pensant y être arrivés, Mari-Angeles se rendant au refuge constate que les Galgos et le premier Podenco n’y sont plus, ainsi que le Berger Allemand et le Beagle. Pour les Galgos et le Podenco, ils ont été redonnés aux galgueros, lui répond on ! Retombant ainsi dans la maltraitance. Pour le Berger allemand et le beagle, elle ne parviendra pas à en savoir plus. Aucune explication n’est donnée !
Nous avons le cœur gros, Nous n’avons pas réussi pour eux. Les deux familles trouvées par Charles et Eve pour les 2 Galgos sont tristes, l’une des dames pleure au téléphone quand Eve lui apprend cette triste nouvelle ainsi que Yaël qui ne faisait pas encore partie de notre Asso à ce moment-là pleure de rage, d’impuissance…
12 janvier : les Associations préparent le rapatriement des chiens. Nous apprenons encore une terrible nouvelle, l’un des deux Mâtins s’est éteint, trop malade, trop faible, probablement abandonné pour cela… son cœur a lâché. Pauvre petit père, tu ne connaitras jamais ce que bonheur veut dire, au chaud, entouré… à l’abri.
Puis un nouveau coup de théâtre ! L’employé de la fourrière menace de donner les deux autres Podencos à des galgueros. Nous décidons alors de les sortir et de les mettre en pension payante. Gemma et Beatrice nous trouvent la pension… un grand merci à Paul d’avoir pu trouver de la place pour nos petits.
14 janvier : il manque une cage ! Un chien doit rester et remontera plus tard... les bénévoles, sans argent, font avec leurs pauvres moyens, (nous avons pu voir samedi l’état de leurs cages de transport qui ne pourront pas faire encore très longtemps). Gemma pousse un grand coup de g.....le et dit que pas un chien ne restera sur la touche. Elle propose de payer elle-même la cage manquante mais ce sont les bénévoles sur place qui paieront la cage malgré leur peu de moyens, pour que tous remontent.
La date est enfin arrêtée, le 18 janvier, par transporteur jusqu’à la frontière.
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Je m’y rends, accompagnée de Florence qui a été très émue du sort des lévriers espagnols et veut donner aussi de son temps pour aider, afin de retrouver Maïté et Emilie. En même temps, je dois récupérer Tano et les deux petits Podencos de la pension, et retrouver Charles et Estelle partis la veille chercher 6 Galgos à Madrid qui, n’écoutant pas leur fatigue, viennent prêter main forte aux uns et aux autres, à la frontière, pour les chiens.
Parallèlement, un autre grand sauvetage a lieu pour Béatrice de l’Europe des Lévriers, plus de 20 Galgos sans oublier la petite Miel, adorable Podenca, sauvée in extrémis, sa remontée organisée en 24 h !!! Chapeau Béa ! La bénévole sur place en fait tomber son téléphone et l’étagère sur laquelle il reposait !!
Cette image forte de ces associations, de tous ces chiens, ne faisant plus qu’un !
Voilà, nous avons rencontré et noué des liens avec des personnes d’exception, dans une totale amitié née autour de ces pauvres êtres sauvés de l’impossible. Nous ne vous remercierons jamais assez d’avoir été là. La rencontre avec Yaël et son mari, et la naissance de notre première antenne, cela nous semble encore aujourd’hui incroyable ! Maïté avec sa volonté de fer ! Nicole, qui proposera de payer les frais de rapatriement et de préparation des chiens.
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Notre récompense ? Voir tous ces regards... tous ces petits museaux poindre derrière les barreaux des cages qui sont le dernier lien qui les sépare encore de la vie, la vraie ! Maïté était là, bien avant nous, très impatiente de récupérer tout son petit monde, craignant jusqu’au bout qu’il n’arrive encore quelque chose, le sort, ce terrible sort...
Et nous voyons la première cage, dans laquelle se trouve ce gros bébé Mâtin Espagnol hirsute, à la robe laineuse, on a peine à imaginer que c’est encore un chiot ! plein de gentillesse… puis plus loin, cette maman très apeurée avec ses 4 bébés tous aussi beaux les uns que les autres (les deux autres petits sont partis en adoption en Allemagne entre temps) ne pensant qu’à jouer, insouciants, n’ayant pas connu la maltraitance et ne sachant pas qu’ils devraient être morts.
Notre pensée est pour ces Galgos, ce Podenco, ce Berger Allemand et ce Beagle... où sont ils ? Que subissent-ils ?... Et nous pensons très fort à ce Mâtin parti trop vite...
Nous sommes convaincus que se donner la main, s’entraider, est le meilleur bouclier qui soit contre cette barbarie … Unis on est plus forts et plus efficaces… ils ont besoin de tous mais ensemble… Et puis j’ai envie de dire combien l’amitié était présente, tous unis autour de ces malheureux… C’est magique…
Blandine (31.01.2008)
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Pour les Mâtin, labrador, croisé berger et la petite maman podenca :
( Maité) : 05.65.21.46.58 / 05. 56.11.19.63
Association ALERTE SOS (de 10h à 18 h) :
01.42.51.18.79 / 06. 61.27.04.46
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Pour les 2 bébés (2 ont été adoptés depuis! :
L’Association Kenzo (Lysiane) : 02.48.26.71.48 / 06. 28.07.40.16
http://www.e-monsite.com/lavoixdekenzo1
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Sans oublier tous les petits laissés pour compte de la :
SPA d’Evreux : 06.66.71.38.87 –
http://www.spa-eure.org/
où Louna, Figaro, Lucky et tous leurs petits copains de misère attendent d'attirer l'attention afin d'être emmenés
loin des cages pour couler des jours meilleurs
en famille...
Ne les laissez pas tomber non plus...
il y a tant de malheur sur cette pauvre terre
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Novembre-Décembre 2007
Flaca " Cleopatre"
un sauvetage, qui grâce à la collaboration de deux asso, ont permis de sauver la vie à cette petite galga de 4 mois qui ne pesait que 5 kilos ( elle devrait en peser plus du double)et la queue en très mauvais état, avec un début de gangrenne. on a du recourir à une opération pour amputer une partie de la queue.
Flaka rebaptisée Cléo fait le bonheur de son papa qui est complètement fou d'elle!!! la meute constituée d'un wippet et d'un labrador
est aux pieds de cette belle!!!! avec un nom pareil qui peut en être étonné !!!??!!
les nouvelles sont bonnes. La queue cicatrise bien et notre miss mange bien. Le transit encore quelque peu sensible va mieux néanmoins.
Bintôt des nouvelles de notre miraculée....
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